Articles

Affichage des articles associés au libellé président Al Bashir

Vie chère au Soudan: émeutes autour du prix du pain

Image
Le grand voisin du Nord est actuellement en proie à de nombreuses violences, liées à la décision, par le président du Soudan Omar Al Bashir, de tripler le prix du pain . Une ONG, relayée par le journal Le Monde , a dénoncé l’usage de "force meurtrière contre des manifestants non armés". Lien. 

La France intervient à l'ONU au sujet du DARFOUR

Image
Le DARFOUR ne fait pas partie du Soudan du Sud. Mais sa situation géopolitique est liée au contexte régional qui a contribué, dans la douleur, à la création d'un Soudan du Sud indépendant en 2011. Marqué de longue date par les exactions et les massacres commandités par des troupes à la solde du régime de Khartoum, le DARFOUR est à nouveau confronté à une dégradation humanitaire très préoccupante, qui a poussé M. François Delattre , représentant permanent de la France auprès des Nations unies, à intervenir auprès du Conseil de Sécurité, le 15 décembre 2015, réagissant à un rapport de Mme Fatou Bensouda, procureur de la Cour Pénale internationale.  Voici le texte intégral de son intervention ( lien ).

Affaires avec Al Bashir (Soudan): 8,9 milliards de dollars d'amende à la BNP

Image
En pleine crise du Darfour, et lorsque le Soudan d'Omar Al Bashir menait encore une guerre sans merci contre la partie Sud du pays, alors toujours unifié, la BNP a via sa filiale suisse, joué un rôle essentiel dans les exportations de pétrole du Soudan . Cette violation délibérée de l'embargo américain explique la lourdeur de l'amende qu'elle devra payer. Confirmée avant-hier, l'amende s'élève près de 9 milliards de dollars. Dès 1997, l’administration Clinton avait imposé un blocus commercial au Soudan et le gel de ses actifs en raison du “soutien continu de [son] gouvernement au terrorisme international”. C'est pourtant avec cet " Etat voyou " que la BNP a fait des affaires lucratives.... avant de se faire rattraper par la patrouille. Bonne analyse à lire ici, sur le site du quotidien suisse Le Temps (lien) .

La France réagit à la dénonciation des accords par Khartoum (pétrole)

Image
Depuis les récentes déclarations du président Al Bashir (Soudan du Nord), qui annonce à nouveau la fermeture, cet été 2013, du pipeline qui permet au Soudan du Sud d'exporter son pétrole (via Port Soudan), les chancelleries ont réagi. Dont la France , via le Ministère des Affaires Etrangères , qui se déclare "très préoccupée" par la dénonciation unilatérale, par Khartoum, des accords de septembre 2012 qui avaient permis une normalisation entre les deux pays. Il y a de quoi s'inquiéter: dans les troubles frontaliers actuels, aucun des deux pays n'est 100% agresseur ou victime. En revanche, le manquement à la signature donnée vient de Khartoum , qui menace de refaire peser sur le Soudan du Sud une grave crise économique (le pétrole constitue l'essentiel des ressources du nouvel Etat).  Lien vers le communiqué du MAE (lien) .