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Affichage des articles associés au libellé femmes au soudan

Soudan: justice pour Noura

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« Il faut sauver la jeune Soudanaise condamnée à mort Noura Hussein Hamad »  Dans une tribune au « Monde », plus de cent personnalités, parmi lesquelles Elisabeth Badinter, Josyane Balasko ou Anne Hidalgo demandent un procès équitable pour la jeune Soudanaise condamnée à mort, le 10 mai, dans son pays pour avoir tué son mari alors que ce dernier tentait de la violer. Lien.

[Lettres du monde] Bakhita, la chanceuse

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C’est en visitant Langeais, sur les bords de la Loire, que Véronique Olmi a appris l’existence de Joséphine Bakhita, la patronne du Soudan. Dédier une église de Touraine à une sainte africaine, cette manœuvre audacieuse vient d’un ecclésiastique atypique : Emmanuel Lafont a exercé longtemps son ministère à Soweto, puis a regagné un temps son diocèse de Tours avant de repartir comme évêque de Cayenne en Guyane. Personne ne connaît le vrai prénom de cette petite fille du Darfour. Bakhita, « la chanceuse » est un surnom arabe donné par les esclavagistes qui l’ont enlevée à l’âge de six ans. Peut-on vraiment parler de chance quand on est arrachée aux siens, forcée à marcher, mal nourrie, battue, tatouée, vendue et revendue ? Certainement pas, mais l’enfant montre un calme à toute épreuve, beaucoup d’empathie à l’égard de ses codétenus, une résilience hors du commun. Lire la suite ici ( RFi ).

Interview de Véronique Olmi (Paris Match)

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Véronique Olmi retrace la vie de Bakhita, née au XIXe siècle, enlevée à 7 ans au Darfour. Esclave, domestique puis religieuse, elle consacra sa vie aux enfants pauvres et fut canonisée par  Jean-Paul II. Son roman fait de plus en plus parler de lui, et le magazine Paris Match, qui le qualifie de "bouleversant", a interviewé l'auteure en ce début septembre. Lien.

Bakhita, de Véronique Olmi

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Elle a été enlevée à sept ans dans son village du Darfour et a connu toutes les horreurs et les souffrances de l’esclavage. Rachetée à l’adolescence par le consul d’Italie, elle découvre un pays d’inégalités, de pauvreté et d’exclusion. Affranchie à la suite d’un procès retentissant à Venise, elle entre dans les ordres et traverse le tumulte des deux guerres mondiales et du fascisme en vouant sa vie aux enfants pauvres. Bakhita est le roman bouleversant de cette femme exceptionnelle qui fut tour à tour captive, domestique, religieuse et sainte.  Lien.

"La Soudanaise en Italie" (Paris Match)

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C'est peu de dire que le cas de Meriam Yahia Ibrahim Ishag , chrétienne soudanaise condamnée à mort pour apostasie à Khartoum, a défrayé la chronique, suscitant peu à peu un vif intérêt des médias français.  Après 20 mois de prison et des circonstances très difficiles, Meriam a pu partir hier pour l'Italie.... où elle a été accueillie, en ce 24 juillet 2014, par le pape François en personne (photo).  L'occasion pour le grand hebdo français PARIS MATCH de consacrer un reportage en image à ce dénouement heureux pour la famille de Meriam.

KHARTOUM: chrétienne, mariée à un Sud-Soudanais, condamnée à mort

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Le Soudan du Sud est revenu dans les médias français ces derniers jours au sujet de Meriam Yahia Ibrahim Ishag, une chrétienne soudanaise mariée à un sud-soudanais (également de nationalité américaine), condamnée à mort à Khartoum (Soudan du Nord)  pour apostasie malgré sa grossesse et sa foi chrétienne jamais démentie. Un rappel de l'intolérance religieuse active et meurtrière du pouvoir à Khartoum, parfois un peu oubliée ou minorée. La jeune femme, qui a depuis accouché, est toujours en prison. Annoncée libérable, elle ne le serait finalement plus, comme l'indique le quotidien français La Croix (lien). A noter que des milliers de Français ont participé à une c ampagne d' Amnesty International pour la libération de Meriam.