vendredi 28 novembre 2014

South Sudan, première édition des guides Bradt

Pour changer de la litanie de nouvelles alarmantes sur un pays qui ne parvient pas, pour le moment, à sortir de la spirale auto-destructive des conflits tribaux, signalons ce très beau premier guide touristique, en anglais, par Sophie et Max Lovell-Hoare, dans la collection des fameux Bradt Guides.

Le texte est en anglais mais le livre peut se trouver en France depuis l'an dernier.

192 pages rondement menées, extrêmement informatives, et bien illustrées.

Lien.

mardi 11 novembre 2014

Un nouveau rapport accablant sur les violences au Soudan du Sud

"La population du Soudan du Sud, ravagé depuis onze mois par une guerre civile, endure des «violences et des abus indescriptibles», en plus d'être menacée par la famine, a dénoncé lundi 10 novembre dans un rapport une organisation non gouvernementale.

Le degré de violence dans le pays, où les massacres interethniques et les viols collectifs sont devenus courants, dépasserait même désormais les souffrances subies pendant les décennies de lutte pour l'indépendance contre Khartoum, relève l'IRC (International Rescue Committee) dans son rapport".

Lire la suite dans le quotidien français Le Monde.

jeudi 6 novembre 2014

Livre noir de la condition des chrétiens dans le monde: l'espace soudanais n'est pas oublié

La guerre civile sud-soudanaise entre partisans de Machar et fidèles du président Kiir ne doit pas faire oublier les décennies qui ont précédé, durant lesquelles le pouvoir de Khartoum (Soudan du Nord) a exercé une férule insupportable, notamment et en particulier en direction des chrétiens.

Ce passé très lourd, qui explique en large partie les difficultés actuelles de Sud-Soudanais à bâtir un avenir commun, est notamment rappelé dans le Livre noir de la condition des chrétiens dans le monde (Paris, XO éditions, 2014, 800 pages.

 Coordonné par Samuel Lieven, il est dirigé par Jean-Michel di Falco, Timothy Radcliffe et Andrea Riccardi. Tout juste sorti des presses, ce livre s'appuie sur 70 collaborateurs dont de nombreux chercheurs, et bénéficie de l'apport de témoins directs comme Naomi BAKI, auteure de Je suis encore vivante (Le Cerf, 2013), qui livre un témoignage saisissant entre les pages 476 et 485 de l'ouvrage.