jeudi 13 juin 2013

La France réagit à la dénonciation des accords par Khartoum (pétrole)

Depuis les récentes déclarations du président Al Bashir (Soudan du Nord), qui annonce à nouveau la fermeture, cet été 2013, du pipeline qui permet au Soudan du Sud d'exporter son pétrole (via Port Soudan), les chancelleries ont réagi.
Dont la France, via le Ministère des Affaires Etrangères, qui se déclare "très préoccupée" par la dénonciation unilatérale, par Khartoum, des accords de septembre 2012 qui avaient permis une normalisation entre les deux pays.
Il y a de quoi s'inquiéter: dans les troubles frontaliers actuels, aucun des deux pays n'est 100% agresseur ou victime. En revanche, le manquement à la signature donnée vient de Khartoum, qui menace de refaire peser sur le Soudan du Sud une grave crise économique (le pétrole constitue l'essentiel des ressources du nouvel Etat). Lien vers le communiqué du MAE (lien).

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